Vision, projet théâtral mêle au court métrage: à
gauche de la scène le comédien-acteur évolue sur un fond bleu
(technique du « blue key » ou de «l'incrustation»), il joue à
l'aveugle et en temps réel filmé par 3 caméras;
à droite un écran blanc où est projeté le film avec
l'acteur et les décors incrustés.
Il mêle et confronte deux mondes artistiques, le cinéma
et le théâtre. L'histoire se déroule en trois partis, chacune
d'entre elles brisée nettement par la suivante.
La première partie est simplement une histoire. Elle
commence par la vison d'une porte noire (référence au sixième
sens) qui est, au bout de quelques secondes, déchirée à coups de
couteau par le protagoniste cherchant à entrer. S'en suit alors un
film joué en direct sur la scène, très étrange. Ce même acteur
avance dans un monde incompréhensible où un être semble le diriger
à sa guise. Il passe d'une longue route interminable à une ville
déserte puis à un lieu vide ou il semble érer de longues années.
Et soudainement, il trouve une porte blanche qui le fait s'échaper
de cet endroit pour atterir dans « la matrice » (Matrix). Il arrive
sous terre ou de surHommes qui n'ont plus aucunes distinctions entre
eux et vivent en esclaves. Ils sont contrôlés par un guide suprême tyrannique et des gardiens-soldats qui éduquent les enfants, surtout
au sport et les matraquent de dogmes de bonnes conduites (We don't
need education). Le Guide cherche à le libérer son peuple de toutes
imperfections et de péchés, il essaye aussi à éradiquer les
Humains, source d'imperfections constantes. Quand l'acteur se révéle
être l'élu et part faire tomber le tyran, la deuxième parti
s'enchaîne.
De cette première partie, on retient surtout la
quantité de références cinématographiques ou musicales, de
concepts, de scènes ou de dialogues inspirés -ou copiés- à de
grands film, de séries ou à des musiques.
Puis la deuxième partie, radicalement différente
intervient quand le technicien ne respecte plus à la lettre le
script (trop de fumé au goût de l'acteur). Exaspréré, il quitte
le plateau. Puis on peut voir, -les fantasmes?- de l'auteur ou il
réalise la communication de son film, interviews, bandes annonces,
publicités...Il montre le plateau de tournage qui se révéle être
uniquement une table ou chaques décors est imprimés. On peut y voir
une critique sur les grands bocks busters ou la majorité des
travaux se fait derrière un écran d'ordinateur où les techniciens
incrustent les effets spéciaux, les fond de décors et où le jeu
des acteurs peut être mis à part.
Et enfin la troisième partie, où le réalisateur
tourne la bataille finale juste en bougeant négligament les
personnages découpés en papier, les dialogues sont improvisés et
reprénent les clichés du cinéma américain. Les gardes défendent
leur maître, l'elu combat avec les esclaves mais malgré une
infériorité en tout point ils triomphent du mal, c'est les
retrouvailles etc... on voit réelement l'agacement de l'auteur pour
les films clichés ou rien n'est innovant ou aucun éléments est un
tant soit peu recherchés. Par exemple, on peut imaginer une critique de
matrix3 Révolution qui est souvent jugé comme la sequel la moins
réussi du cinéma -après un premier film miracle-.
Finalement la pièce montre plusieurs aspects du cinéma
ou d'une pièce de théâtre : la démarche du scénario , la réalisation avec
toutes les inspirations que chaque réalisateurs glissent dans leurs œuvres. Puis touts les problèmes que rencontrent chaque projets, des
acteurs exigeants, les problèmes de tournage, de budget. Et enfin
les espérances de tout chef de projets: un film ou une pièce
réussis, reconnus dans la monde -la gloire aussi?-.
Interwiew*
Q:
Pourquoi avoir fait un film en anglais ?
R:
Parce-que je suis belge. En Belgique, la majorités des films
sont en anglais sous-titrés wallon et flamand.
Q:
Pourquoi la pièce est fait en trois partit si différentes?
R:
Au début je devais faire un
film entièrement comme la première parti. Mais le manque de temps
et d'argent m'ont obligé à
écourter le film et à trouver d'autre solutions
pour terminer la pièce.
* les réponses ne sont pas retranscrit exactement, les
textes essayent de se rapprocher au plus des réponses apportées.





